Horaires des messes de la Toussaint 2019 pour les doyennés d’Angers

Le 1er novembre, jour de la Toussaint, les catholiques fêtent tous les saints, connus et inconnus... La vie de ces personnes sont autant de chemins de vie pour chacun d’entre nous.

La fête de tous les saints

La Toussaint est, comme son nom l’indique, la fête de tous les saints. Le 1er novembre, l’Église célèbre la multitude de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.

Vitrail de l’église de Beaufort-en-Vallée (XIXè) - Transept Sud
Photo : P. Robert CHATEAU

Les saints, par toute leur vie, nous montrent le chemin. En les fêtant, on entrevoit déjà ce qui se dessine : un chemin de bonheur et de réussite de la vie est possible. Un avenir traverse notre histoire. Alors, comme Benoît XVI l’a dit aux jeunes lors des JMJ de Madrid en 2011, « N’ayons pas peur d’être des saints » !

Les saints connus sont ceux qui ont été déclarés tels, officiellement, à l’issue d’une procédure, dite de "canonisation". Les saints inconnus sont des anonymes qui ont vécu dans la discrétion au service de Dieu et de leurs contemporains. Chaque 1er novembre, l’Eglise honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.

La Toussaint exprime la joie et l’espérance chrétiennes : elle rappelle à chacun qu’il est personnellement appelé à la sainteté. Les chemins pour y arriver sont parfois surprenants ou inattendus, mais toujours accessibles. La Toussaint rappelle aussi que la mort est une réalité qu’il est nécessaire et possible d’assumer puisqu’elle est un passage à la suite du Christ ressuscité.

Interview du P. Jean Joncheray sur la place des saints dans la foi des catholiques sur RCF Anjou (octobre 2012)

RCF Anjou, Les Dossiers de la rédaction

Aller plus loin

  • En savoir plus sur cette fête sur le site de la Liturgie Catholique
  • Le 2 novembre est le jour de commémoration des défunts. Ce jour-là, les catholiques prient plus généralement pour tous ceux qui sont morts. Comme celle de la veille, cette journée est vécue dans la joie et l’espérance chrétiennes.

Ces deux célébrations successives s’inscrivent, de fait, dans la même conviction spirituelle : vivants d’ici ou de l’autre rive, c’est une même communion, invisible mais réelle. Les hommes sont tous appelés à partager la gloire de Dieu, dès maintenant et dans l’éternité.

Dans les paroisses, c’est l’occasion de se souvenir de tous ceux dont les funérailles ont été célébrées dans l’année écoulée. On pourra y ajouter la mémoire de personnes de la paroisse dont la sépulture se serait déroulée dans un autre lieu.

La sainteté n’est pas réservée à quelques-uns...

"Ce qui fait la sainteté, ce n’est pas notre vocation, mais la ténacité avec laquelle nous l’avons saisie". Voila une description de la sainteté tirée du livre "Rues des villes, chemins de Dieu" de Madeleine Delbrel. Ainsi, c’est à chacun d’ajuster sa vie à la Parole de Dieu.

Dans la Bible, le prophète Michée nous donne lui aussi le secret pour réussir son chemin de sainteté : « On t’a fait savoir, homme, ce qui est bien, ce que Dieu réclame de toi : rien d’autre que pratiquer la justice, aimer la miséricorde, et marcher humblement avec ton Dieu »(Mi 6,8).

Quel est le secret de la réussite sur la route vers la sainteté ? Garder un bon équilibre en ne se lassant pas de fabriquer de la justice, répandre la paix, vivre dans la joie, donner du pardon.... et rester dans la « justesse » de Dieu

L’origine de la fête de la Toussaint


La fête de la Toussaint ne tire pas son origine des textes bibliques, comme le font la plupart des grandes fêtes liturgiques comme Noël, Pâques, la Pentecôte. Elle a été instituée par l’Église pour répondre à différentes situations. Après les persécutions, on a d’abord fait une fête de tous les martyrs qui s’est étendue plus tard à tous les saints. Puis au Moyen-Age, pour combattre la fête païenne des morts, on a placé au 1er novembre la fête de tous les saints.

Quelques saints de l’Anjou :